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Notes biographiques

Cette page retrace mon parcours en cinq volets thématiques :
vie universitaire et intellectuelle, vie juridique, vie citoyenne et politique, vie communautaire et vie musicale et artistique.

Pour consulter mon curriculum vitae (version courte), comprenant une sélection de mes écrits, cliquez ici.

Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke
Maxime Laporte à Télé-Québec
Maxime Laporte, Journal de Montréal

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VIE UNIVERSITAIRE ET INTELLECTUELLE

 

Diplômé en droit de l’Université de Montréal (UdeM), j'ai complété ces dernières années une maîtrise en science politique à l’UQÀM, après un long détour par l’action civique et la vie intellectuelle extra muros, de Montréal à Oxford en passant par Paris. En 2024, j’ai intégré la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke (UdeS), où j’enseigne le droit et la politique appliqués de l’État (DPAE) à des étudiants de deuxième cycle. J’y poursuis en parallèle un doctorat en droit sous la direction du professeur Guillaume Rousseau. 

Mon éclosion universitaire, je la dois surtout au professeur Marc Chevrier, mon directeur de mémoire de maîtrise, dont les prodigieuses acuités à la fois comme politiste et constitutionnaliste auront été pour moi comme un phare. C’est sous cet éclairage que je suis venu à m’intéresser, entre autres, au droit politique comme objet et comme méthode, et partant, à la question des fondements (métajuridiques) de l’État. De là le sujet de mon mémoire de maîtrise, qui explore, d’une part, le serment comme instrument primitif de notre animalité politique, et d’autre part, l’Allegiance comme élément lourd du pacte politique dans la tradition anglaise. De là aussi mon projet doctoral, qui porte sur les principes constitutionnels implicites et pour lequel j'ai obtenu une bourse de l'Observatoire de recherche sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la fédération canadienne.

Depuis 2020, j’ai l'honneur d’être le coordonnateur de l’Institut de recherche sur l’autodétermination des peuples et les indépendances nationales (IRAI), présidé Daniel Turp, professeur émérite à la Faculté de droit de l’UdeM. En plus d’avoir signé plusieurs articles pour le compte de l’Institut et effectué des missions d’observation à l’étranger, je contribue ces jours-ci à la mise en oeuvre de deux programmes de recherche sur les aspects financiers, économiques et monétaires de l'accession du Québec à l'indépendance nationale.

Maxime Laporte, photo d'auteur

VIE JURIDIQUE

Membre du Barreau depuis 2014, j’ai consacré l’essentiel de ma carrière de juriste à l’étude et à la pratique du droit constitutionnel et du droit international public, comme en témoignent mes écrits, mes communications ainsi que mes interventions dans plusieurs causes judiciaires d’importance. Citons l’affaire Henderson, qui a débouché en 2021 sur la confirmation par la Cour d’appel de la validité de la Loi sur l’exercice des droits fondamentaux et des prérogatives du peuple québécois et de l’État du Québec (« loi 99 »).

 

En 2021, je suis intervenu devant la Cour fédérale dans l'affaire Carles Puigdemont c. Canada, qui faisait suite au refus d'Immigration Canada de délivrer un visa électronique à l'ancien président de la Catalogne. Deux ans auparavant, celui-ci avait été convié à visiter le Québec, à l'initiative de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal dont j'assumais alors la présidente. En 2025, j’ai eu l’occasion de porter deux communications à l'attention du Comité de droits de l'homme de l'ONU, soit l'affaire du Rapatriement (Justice pour le Québec et als. c. Canada) et celle des prisonniers d'Octobre 1970 (Dostie et als. c. Canada).

 

Dès mes premières années de métier, j’ai été amené à défendre les libertés publiques dans divers dossiers. Parmi ceux-ci figure celui de dizaines de personnes arrêtées lors de la grève étudiante de 2012, dont j'ai fait valoir les droits fondamentaux à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique.

Maxime Laporte en toge à l’occasion du procès DPE803
Daniel Turp et Maxime Laporte devant l’Office des Nations unies à Genève
Assermentation au Barreau
Gaëtan Dostie et Maxime Laporte au siège new-yorkais des Nations Unies
Maxime Laporte, 80e président général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal
Maxime Laporte en Catalogne
Discours de Maxime au rassemblement-spectacle Entêtés d'avenir
Marche des Patriotes
En action
2018-02-13 - Lancement de la pétition pour la mise en vigueur de l'art. 1 de la loi 104
2014-06-03 - Conférence de presse de jeunes indépendantistes en réponse à La Presse
Maxime Laporte et Dany Laferrière
Bernard Landry, mentor de Maxime Laporte

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VIE CITOYENNE ET POLITIQUE

 

De 2014 à 2020, j’ai été le 80e président général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal et, paraît-il, le plus jeune à avoir exercé cette fonction en près de deux siècles d’histoire. Vous trouverez ici un bilan illustré de mes réalisations durant ces années particulièrement intenses.

 

Président-fondateur de la Fondation pour la langue française (FLF) (2015-2020), j’ai également été à la tête de la Fondation Ludger-Duvernay (FLD) (2014-2020), du Comité de la Fête nationale (2014-2018) et du Mouvement Québec français (MQF) (2016-2025), entre autres engagements. Dans la foulée, j’ai agi en tant que responsable de la coordination des Partenaires pour un Québec français (PQF) (2016-2023), la plus vaste coalition syndicale et citoyenne vouée au renforcement du statut du français. Tout au long de cette période, je me suis fait connaître pour le rôle locomoteur joué par plusieurs de ces organisations dans la mobilisation nationale ayant conduit, premièrement, au retour de la question linguistique à l’ordre du jour politique, deuxièmement, à la progression importante du combat pour la loi 101 au cégep, et enfin, à la réforme (en demie teinte) de la Charte de la langue française, consentie par la CAQ en 2022.

Mon engagement militant en faveur d'un Québec libre et français ne date pas d'hier. Plus jeune, j'ai notamment présidé le Mouvement des étudiants souverainistes de l'Université de Montréal (MÉSUM) ainsi que le réseau Cap sur l'indépendance (RCI).​

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VIE COMMUNAUTAIRE, etc.

 

Un aspect moins connu de mon parcours est que je compte plusieurs années d’expérience en milieu communautaire. De 2007 à 2013, j’ai occupé le poste de coordonnateur d’Aînés en action, un organisme chapeauté par le CLSC Côte-des-Neiges et dont la mission était de briser l’isolement des aînés et des personnes à mobilité réduite. Au fil des années, l’organisme a enrichi ses activités d’un volet musical avec la création de L’Ensemble des Montagnes, qui proposait des concerts gratuits dans les établissements de santé et services sociaux de Côte-des-Neiges et des quartiers avoisinants.

 

En 2009-2010, j'ai vécu une expérience extraordinaire en travaillant pour le Centre Évasion, un centre de jour pour personnes en perte d'autonomie, qui offre du répit aux proches aidants. Il y a lieu de souligner que, plus récemment, le Centre Évasion a présidé à la création de la Maison Gilles-Carle-Évasion, située à Dollard-des-Ormeaux.

 

La même année, j’ai effectué un stage au sein du POPIR–Comité logement, où j’ai œuvré sur le terrain à la défense des droits des locataires du quartier Saint-Henri.

 

En 2013, j’ai travaillé au cabinet de la présidence de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), une expérience marquante qui m’a sensibilisé aux grands défis du monde de l'éducation primaire et secondaire.​​

Évasion
Manif pour le logement social
CSDM
L'Ensemble de la Montagne
Aînés en action
Fred-Érick Sauvé et Maxime Laporte au FIJM
Maxime Laporte, quatuor de jazz
Maxime Laporte à la Casa del Popolo
Maxime Laporte accompagne Julien Poulin à la caisse claire
Maxime Laporte, caixa solo avec Movimento

 
VIE MUSICALE ET ARTISTIQUE

​Peu de gens le savent, mais si ce n’était de la nécessité du combat pour l’indépendance — du moins, à mes yeux —, je me consacrerais sans doute entièrement à la musique. En effet, je me réalise depuis longtemps en tant que batteur et percussionniste, une véritable passion qui m’a amené à jouer au sein de plusieurs ensembles et à enseigner en privé pendant plusieurs années.

 

Mon parcours musical m’a ainsi conduit du classique au jazz, en passant par les musiques du monde et la création expérimentale, au sein de nombreux ensembles et aux côtés d’artistes d’ici et d’ailleurs. J'ai notamment formé un duo avec le regretté Fred-Érick Sauvé, maître du Chapman Stick.

Pour les curieux, voici l'un de mes plus récents enregistrements, avec un band de jazz oxonien. Il s'agit du standard All the Things You Are en version cubaine.

 

Outre la musique, je suis également féru de photo et d'écriture, notamment la poésie, pratiques auxquelles je m’adonne dans mes temps libres.

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